Suite de ces crimes radiophoniques sans nom que j’ai commis aux côtés de deux huluberlus, profanant la quiétude assoupie des traits d’esprits en vogue dans les soirées à la mode, bousculant l’uniforme sirupeux des badineries citadines et saccageant l’horripilante sobriété éditoriale des hebdomadaires de salles d’attente.
En voici un premier florilège, pour vos oreilles averties.
ah ah énorme !
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